• poème sur l'échec

    Et tu me souris ? D’un air narquois !

    Suffisant, satisfait de me voir tomber si bas ?

    Dans ma condition je ne peux que souffrir et criez fort :

    « O ! pauvre de moi que tristesse et infamie du sort

    Ont conduit à ce triste état ».

    Cependant je reconnais que tel est l’ordre des choses en ce bas monde,

    Parfois l’on rayonne d’une gloire victorieuse, parfois l’on trébuche ou l’on tombe.

    Mais je ne m’attarderai plus à de soupires inutiles.

    Quelle ignominie que de flatter la défaite par des larmes futiles !

    Prend garde à toi mon ennemi cruel.

    Ma tristesse ne sera pas éternelle.

    Ma hargne et ma rage de vaincre s’éveillent bientôt,

    Pour parer tes attaques et repousser tes assauts.

    La guerre est déclarée et la gamine apeurée que je fus s’efface ;

    Une guerrière se lève pour te faire face.

    Et s’apprête à te livrer un combat sa

    poème sur l'échecns merci pour te réduire à néant

    Et se dresse au front sur un champ de bataille sanglant.

    Portant le casque et la cuirasse, je brandis l’épée de l’esprit, et revêts la chaussure du zèle.

    Je m’avancerais vers la coupe de la victoire au nom de l’Éternel.

    Le Dieu que je sers et ma persévérance auront raison de toi

    Et ce là ce jours-là, à mon tour, de te sourire de cet air narquois

     

    Écrit ce samedi 18 avril 2015 par Princesse Razafy

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