• Penny dreadful

     

    Le titre de la série : Penny Dreadful

    Cette série regroupe tous les héros de romans noirs coûtant un penny à l’époque victorienne. D’où le choix du nom de la série : Penny Dreadfull. On y retrouve ainsi des personnages tels que Frankenstein (issu du roman de Mary Shelley Frankenstein ou le Prométhée moderne), Dorian Grey (du roman d’Oscar Wilde Le portrait de Dorian Grey), etc.

     

    Penny dreadful (saison 1)

    Synopsis :

    Sir Malcom Murray, un riche gentleman londonien, est à la recherche d’un être cher enlevé par une créature hors du commun. Aidé par sa grande amie Vanessa Ives, une cartomancienne, il ralliera à sa cause Ethan Chandler, un Américain expert dans le maniement des armes à feu, ainsi que Victor Frankenstein, un jeune médecin plein de ressources pour affronter les sombres créatures qui peuplent les nuits de Londres.

     

    Personnages :

     

    ¾     Sir Malcom Murray : est un riche gentleman londonien, son âme d’aventurier l’a conduit à faire des explorations en Afrique où une montagne porte son nom. Obstiné il va toujours au bout de son entêtement. Pour retrouver l’être cher qu’on lui a volé il est prêt à éradiquer la création entière. Malgré ses écarts il demeure une sorte de figure paternelle pour toute l’équipe surtout pour Vanessa et Victor.

    Penny dreadful (saison 1)

    ¾     Vanessa Ives : c’est un mystérieux personnage, son regard est sombre et ses pouvoirs parfois maléfique. Elle a la faculté de lire l’avenir dans les cartes, mais elle semble cacher un lourd secret. On la voit souvent à genoux et tremblante devant une croix.

    Penny dreadful (saison 1)

    ¾     Ethan Chandler : un Américain volage et bagarreur qui excelle en armes à feu. À première vue il semble être le seul personnage normal de la série. Cependant ce n’est qu’en apparence puisqu’il a laissé beaucoup de secrets derrière lui en Amérique.

    Penny dreadful (saison 1)

    ¾     Dr Victor Frankenstein: c’est l’intello de service. On a recours à ses services pour analyser les créatures capturées, pour trouver des remèdes, pour guérir les blessés… Mais ce jeune médecin se révèle être plus enclin à la recherche et aux expériences scientifiques qu’aux soins médicaux.

    Penny dreadful (saison 1)

    ¾     Caliban: C’est la première expérience humaine de Victor. Doté d’une force surhumaine, et d’une apparence rebutante, il manifeste un problème d’adaptation au sein de la société et voue une haine immense pour son créateur. Son seul refuge est la lecture de grands œuvres littératures.

    Penny dreadful (saison 1)

    ¾     Dorian Grey : Jeune gentleman fortuné, d’une très grande beauté, il est fasciné par Vanessa Ives. (c’est le beau gosse de service, juste là pour nous donner des palpitations cardiaques)

    Penny dreadful (saison 1)

    ¾     Sembene: Majordome et homme de confiance de Sir Malcom Murray. C’est aussi un guerrier africain féroce.

    Penny dreadful (saison 1)

     

     

     

     

    Mon avis :

    Selon moi,  ce qui fait le succès de cette série ce sont les intrigues, les personnages complexes et fascinants, mais surtout la beauté des répliques.

     

    ·         Intrigue :

    En un mot, cette série est exceptionnelle ! Les scénaristes ont su jouer à la perfection sur l’intrigue. J’étais scotchée sur mon fauteuil à chaque épisode à me demander : mais qui recherche sir Malcom ? Mais qu’est-ce qui effraie Vanessa au point de rester à genoux chaque nuit devant cette croix ? Mais pourquoi Ethan a-t-il fui l’Amérique …                Tout comme les romans dont elle est inspirée, cette série allie thriller et horreur, je suis très sensible et certaines scènes m’ont horrifiée.

    ·         Mes personnages préférés :

    Mes préférés sont Dorian Grey et Caliban !

     

    Penny dreadful (saison 1)

    Penny dreadful (saison 1)

     

    ¾     Avec sa gueule d’ange, DORIAN a trois aspects : en société c’est un véritable prince charmant ! Dorian parle avec beaucoup de douceur et de classe ! Tous ces gestes sont nacrés de charme ; initié à l’art de la bienséance et de la conversation, sa compagnie est un véritable moment de plaisir ! Dorian Grey c’est le mec parfait par excellence ! Mais en réalité c’est un gros dégueu vicelard ! il s’en fout totalement des règles morales de la société (vues toutes les orgies et les débauches auxquelles il s’adonne) ; cependant c’est un personnage plein de mystère. Ce personnage m’a tellement fasciné que j’ai commencé à lire le roman !

     

    ¾     Partagé entre humanité et monstruosité, CALIBAN est un être incompris dont le seul désir est d’être aimé et accepté pour ce qu’il est. Si on oublie son visage repoussant et les erreurs que sa situation l’a conduit à faire, c’est le personnage le plus adorable! Il est fort, il est sensible ! il a un regard magnifique kiss ! et il s’exprime comme Shakespeare kiss ! Il est juste … (soupir) bon j’arrête, j’avoue que je suis sous son charme !

     

    ·         Des répliques  dignes des grandes œuvres littéraires :

     

    « Mais je ne suivrais un fleuve, ni ne gravirais un pic pour y planter un étendard. Cela est solipsiste et auto glorificateur à l’image de ces scientifique qui observe les planètes uniquement pour l’éblouissement astronomique, les botanistes qui étudient les diaprures des fougères amazoniennes, du zoologiste hypnotisé par la spirale de la vipère lovée sur elle-même. Et tout ça pour quoi ? La connaissance en tant que telle ! L’allégresse de la découverte ! Planter son étendard au cœur de la vérité ? Il n’existe qu’un seul et unique objectif à toute démarche scientifique qui est digne de ce nom : percé le mince voile qui sépare la vie de la mort. Tout le reste du plus profond des océans au sommet des plus hautes montagnes jusqu’à la plus lointaine planète  est insignifiant. La vie et la mort sir Malcom, le bref instant qui sépare l’une de l’autre, plus vif qu’un battement d’ailes, plus beau que tous les sonnets de la littérature. Tel est mon fleuve, tel est ma montagne, c’est là que je planterais mon étendard. » Victor Frankenstein (épisode 1)

     

    « Ma venue au monde fut un absolu et terrifiant agonie ! Assurément CA n’était pas l’homme prométhéen que tu t’étais imaginé ! CA était loin d’être le glorieux triomphe sur la mortalité, de l’Adonaïs élégiaque décrit par Chelet. CA était une abomination … alors tu as fui ! La première expérience humaine que je connus fut le rejet, alors ne t’étonne pas de mon aversion pour ton espèce ! » Caliban (épisode 3)

     

    Penny dreadful (saison 1)

     

    D’habitude, je préfère les trucs romantiques et drôles ; les séries gores et horreurs ce n’est pas du tout mon genre. Mais là, je suis conquise ! J’ai dévoré toute la série en 2 jours ! Je regarderais prochainement la saison deux !

     

    Et vous, avez-vous déjà visionné la saison 1 ? Qu’en avez-vous pensez ?

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  • La voix d'une plume

    I-          L’importance de l’écrit :

     

    ¾      L’écriture se révèle être l’invention la plus ingénieuse de l’humanité. Selon le proverbe : « Les paroles s’envolent, les écrits restent ». En effet, les paroles sont vite oubliées mais l’écrit demeure. De ce fait, en tant que marques indélébiles qui survivent à l’oubli, l’écriture constitue un vecteur des connaissances anciennes que nos prédécesseurs ont soigneusement gravé dans la pierre, ou sur les pages d’un vieux parchemin, à l’intention des générations qui lui succèderont. C’est grâce à elle que les œuvres des auteurs anciens nous sont parvenus.

     

    La voix de d'une plume

    ¾    Par ailleurs, l’histoire nous révèle que depuis des lustres, des monarques avisés se sont attaché à instruire leur nation. C’est le cas de Charlemagne (774-814) ; son règne a favorisé l’essor du réveil intellectuel en Occident ; plusieurs siècles plus tard, en Russie, le tzar Pierre 1er le Grand (1672-1725), entrepris des réformes dans le domaine de l’éducation en développant l’enseignement supérieur. Et vers le XVIIe siècle, l’empereur japonais Mutsuhito (1868 – 1912) qui  inaugure l’ère Meiji suivi la même perspective. Ce dirigeant avant-gardiste et charismatique prit l’initiative de promouvoir l’éducation de masse au pays du soleil levant. Ce zèle royal pour l’éducation populaire est plus que fondé car « un peuple analphabète, sans écriture, sans mémoire, est un peuple qui n’a pas d’histoire » (Jean-Marie Adiaffi).  

     

    La voix de d'une plume

     

    ¾     De plus, si on se penche sur la littérature, l’on remarque que chaque œuvre est intégrée à un contexte socio-culturel ; en d’autres termes, c’est dans l’écrit que transparaît le vécu d’une société à une période donnée. C’est en effet, à travers son œuvre que chaque écrivain nous présente son époque! il nous informe sur les mœurs, les mentalités et les modes de vie de ses contemporains. Ainsi, le Rouge et le Noir de Stendhal dépeint les frustrations d’une jeunesse qui ne peut s’élever au sein d’une société royaliste, fondée sur les privilèges. Quant au célèbre best-seller de  Kumiko Kakehashi intitulé Les lettres d’Iwo Jima, il  nous présente les souffrances des soldats japonais et la violence dont ils furent témoins durant la guerre du Pacifique.

     

    ¾     L’écriture revêt une importance capitale, elle transmet des savoirs, elle retranscrit l’histoire d’une nation, elle témoigne des mœurs d’une société à une période déterminée! Et les traces qu’elle laisse ont un poids considérable !

     

     

     

    II- Le pouvoir des mots :

     

    ¾     Étrangement, la voix d’une plume change tour à tour selon les desseins de celui qui la manie: entre les mains d’un Ronsard elle élève un chant romantique qui ferait frémir les cœurs de pierre. Manipulée habilement par un Molière, sa voix badine vous esclaffera, tandis que sous la dictée d’un Edgar Poe, la plume vous fera frissonner de frayeur ! Cependant, j’admire particulièrement sa voix moralisatrice et contestataire.  

    La voix de d'une plume

     

     

    ¾     René Descartes  affirmait « la parole a beaucoup plus de force pour persuader que l’écriture », permettez-moi d’en douter sachant que  sous le règne de l’absolutisme, de la terreur, de l’esclavage… sous le poids du fascisme, de la ségrégation, d’un régime totalitaire, et de toute autre forme d’injustice, la fébrile petite plume s’est bravement dressée contre l’épée et le fusil, en porte-parole d’un peuple opprimé.  elle a contribué à changer le monde ! Bien que légère, la plume recèle indéniablement de grandes capacités ; ses mots ont plus de pouvoir que l’on ne pourrait imaginer.

     

     

    III-    Ma passion : écrire

     

    Ma plume n’est point aussi savante et oratoire que celle des grands hommes qui m’ont inspiré, mes propos ne changeront peut-être pas ce monde, et au cœur de cette société, où l’écrit perd petit à petit son ampleur au profit de l’audiovisuel, certains seront peut-être sourd à mes paroles…  Cependant comme le dit si bien Jean COCTEAU « écrire est un acte d’amour », et j’aime écrire ! Étant de nature timide et silencieuse, il me plaît d’extérioriser mes pensées sur des feuilles volantes, dans l’application Journal intime de mon smartphone, ou sur les pages d’un bloc-notes  jusqu’à tard, le soir à la lueur d’une lampe!  

     

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